"Les avions du bout du monde": la nouvelle série documentaire qui va dépayser celles et ceux qui ne partiront pas en vacances

Celles et ceux qui ne partiront pas en vacances cet été seront assurément dépaysés par la nouvelle série documentaire de France 5. A voir ce mardi sur France 5 à 21h.

Laura Vliex
LES AVIONS DU BOUT DU MONDE
©© Grand Angle Productions

Intitulée Les avions du bout du monde, l'émission s'intéresse à ces endroits reculés de notre planète qui ne sont accessibles que par avions en Guyane, en Colombie ou encore en Alaska.

Ces documentaires proposeront aux téléspectateurs de s’immerger dans la culture locale de ces pays et de s’émerveiller devant la beauté des paysages de ces destinations où la nature est reine à travers le quotidien de pilotes hors du commun qui ont choisi de vivre une vie faite d’aventures en s’éloignant du tumulte de la ville.

Fifou, pilote d’avion

On fera, par exemple, la rencontre d’Ian Lemaiyan, un biologiste kenyan et pilote de brousse qui, à bord de son petit monomoteur à hélice, survole la savane pour protéger la faune et, en particulier, les rhinocéros.

Un épisode sera également consacré au personnage de François-Xavier Mayer, dit Fifou, pilote d’avion à Madagascar. Il nous racontera sa passion pour l’aviation, qui lui a été transmise par son grand-père, constructeur de pistes sur l’île dans les années 30. Aux commandes de son Cessna 206, Fifou livre des denrées alimentaires dans des dispensaires très reculés, transporte les blessés mais observe aussi les baleines dont il assure la protection. Malgache de pure souche, il nous fait voyager à travers son île dont il tient à préserver la richesse.

José Camacho, véritable star au Chiapas, un état du sud du Mexique, récolte, quant à lui, des graines d’arbres dans sa région qu’il largue depuis son petit avion Cessna-185. C’est sa façon à lui de combattre une tradition ancestrale et dévastatrice : le brûlis, une technique qui consiste à brûler la végétation d’un terrain pour le rendre fertile.

Aux côtés de celui que les habitants de la région surnomment affectueusement Pepe Camacho ou El Capitan, on découvrira les derniers espaces sauvages du pays ainsi que la jungle de Lacandone qui s’étend sur plus d’1,5 million d’hectares.