Après sa sortie polémique, Ségolène Royal écartée de BFMTV

Ségolène Royale, chroniqueuse depuis la rentrée sur BFMTV, avait suscité l'indignation après avoir réagi en direct à un rapport d'Amnesty international concernant les crimes de guerre des forces russes en Ukraine et notamment le bombardement d'une maternité.

Le jeudi 1er septembre, Ségolène Royal avait provoqué un tollé sur BFMTV en déclarant en direct que "s'il y avait eu la moindre victime ou le moindre bébé avec du sang, à l'heure des téléphones portables, on les aurait eus", en référence aux crimes de guerres perpétrés en Ukraine par l'armée russe:"Tout le monde le sait, qu'il y a une propagande de guerre par la peur.Quand Zelensky dit: 'nos soldats sont torturés', ça remobilise des troupes, ça empêche les processus de paix, et je pense qu'il y a eu suffisamment de victimes pour interdire et empêcher, sous l'égide des Nations unies et des associations de journalistes, de véhiculer des horreurs qui font la propagande de Zelensky."

Deux jours plus tard, la nouvelle chroniqueuse de la chaîne avait présenté ses excuses: "Je n'ai jamais nié les crimes de guerre et je m'excuse volontiers auprès des victimes si elles l'ont pensé", avait-elle écrit sur Twitter.

Un pardon qui n'aura pas suffi visiblement. Présent chez "C Médiatique" sur France 5, Marc-Olivier Fogiel, directeur général de la chaîne d'information, a annoncé qu'ils avaient dû se séparer de l'ancienne candidate à la présidence française. Cette dernière avait été invitée à revenir s'expliquer sur le plateau de BFMTV mais elle aurait refusé: "Elle l'a fait sur une chaîne concurrente. Elle a planté le rendez-vous auquel elle était supposée venir", détaille-t-il. "Là, nous avons décidé que le lien de confiance avec Ségolène Royal était rompu. Ce n'est pas le propos lui-même, c'est le fait que rien ne va dans cette histoire", a-t-il affirmé.

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...