Très décriée depuis son lancement, l'émission "District Z" ne cesse d'alimenter les conversations. Dès le premier épisode, le programme animé par Denis Brongiart, a été comparé à "Fort Boyard" . Le show des candidats divise lui aussi la toile tant certains peuvent en rajouter des tonnes lorsqu'ils sont poursuivis par les zombies par exemples.

Le réalisateur de ce jeu n'est autre que l'animateur Arthur qui a décidé de s'exprimer sur la première saison de son programme pour TV Mag. Même si l'es audiences ont du mal à décoller, ce dernier est satisfait du résultat. "Ne boudons pas notre plaisir, car cela faisait très longtemps qu’on n’avait pas vu de création de format français récurrent. Avec TF1, nous sommes contents du succès obtenu pour un format si ambitieux lancé en plein Covid à partir d’une feuille blanche", débute-t-il avant d'affronter les points noirs reprochés par les téléspectateurs.

"Il y a eu des critiques, et c’est normal. Mais ce format a un gros potentiel avec beaucoup de choses que l’on va améliorer. Les saisons 1 servent toujours à peaufiner les saisons 2", explique le producteur avant de revenir sur les accusations de plagiat avec Fort Boyard, le jeu phare de France Télévisions depuis plusieurs décennies maintenant. "J’ai été très étonné, mais je ne suis pas inquiet, car se sont deux formats distincts. Ce n’est pas parce qu’il y a une vague de 500 haters sur les réseaux sociaux que cela reflète la réalité face aux 5 millions de téléspectateurs qui eux se sont éclatés devant l’émission."

Arthur tente ensuite de se rassurer en se disant qu'il a toujours été la cible d'accusations de plagiat sans pour autant avoir été inquiété par l'une ou l'autre enquête judiciaire. "En trente ans de carrière, je n’ai pas souvenir d’avoir lancé une émission sans que l’on m’accuse de copier! (Rires.) Or je n’ai jamais été ni accusé ni condamné pour un quelconque plagiat de toute ma vie."

Le producteur et animateur de plusieurs jeux télés estime également que le jeu "Distric Z" est victime de son succès et est donc une cible facile pour les Français râleurs. "C’est une très grosse production, une création française qui emploie plus de 350 personnes et, au lieu de s’en réjouir, on cherche la petite bête. C’est le paradoxe français: d’un côté on reproche aux chaînes de ne faire que des adaptations de formats étrangers, et de l’autre on critique les créations françaises. Que voulez-vous, la France est un pays de râleurs"

Malgré les critiques, une saison 2 sera tout de même de mise .