Après La faute à Rousseau (avec Charlie Dupont) et en même temps que débarque sur TF1 Le remplaçant (Joey Starr), Tipik ! diffuse en exclusivité (soit avant France 2) une autre série prenant pour cadre l’institution scolaire : L’école de la vie.

Où le héros, Vincent Picard (incarné par Guillaume Labbé) est un prof d’histoire-géo plutôt cool qui s’apprête à vivre le plus grand moment de sa vie : il va devenir papa. Las ! sa compagne (Emilie Dequenne) meurt en couches et le voilà seul pour assumer un tout petit bébé, son deuil et une classe de première un peu turbulente…

"Une sorte de héros"

Coproduite par Fiction’Air (la boîte de prod de Nagui), Banijay Studios France, France Télévisions, Be-Films et la RTBF, L’école de la vie se veut le reflet du monde contemporain, comme l’a abondamment souligné Anne Holmes, la directrice de la fiction à France TV.

"Je vois ce personnage comme une sorte de héros", souligne Guillaume Labbé (Je te promets, Plan cœur). "Égoïstement, j’ai pris ce rôle comme un acteur (égoïste, donc !) et c’est surtout la trajectoire du personnage qui m’a intéressé. Le cloisonnement entre la vie privée et la vie professionnelle, je me suis dit que c’était plus une échappatoire à son drame personnel. Une fuite en avant dans le travail. Il a cette espèce de volonté d’agir et d’être dans l’action pour ne pas sombrer. Son ami Léo (Bruno Sanches, NdlR) voit qu’il y a un excès qui se fait dans l’autre sens. C’est ça qui m’a intéressé : comment se soigner en allant vers les autres.’

Et Bruno, l’ancien complice de Liliane (Catherine, c’était lui), de préciser : "Moi, je n’étais pas un élève très brillant mais j’ai eu pas mal de profs qui ont compté pour moi et qui m’ont permis d’avancer, malgré ma colère, à l’époque, contre le système scolaire. J’ai des profs qui m’ont donné le goût des mots, de l’art et qui m’ont permis d’avancer, de devenir celui que je suis aujourd’hui. Ça m’émeut parce que j’ai un prof d’histoire de l’art, qui était très important pour moi, qui est devenu un ami et qui est parti il y a un an. Ça me touche beaucoup…"