Hapsatou Sy a décidé de sortir de son silence.

C'est un véritable coup de tonnerre. Alors que l'émission Danse avec les Stars a fait son retour sur nos écrans ce samedi 21 septembre, une ancienne candidate a décidé de lever le voile sur les pratiques parfois déplacées de la production. Hapsatou Sy qui avait participé à la huitième saison du show de TF1 est ainsi revenue dans les colonnes de Public sur sa mauvaise expérience sur le parquet de DALS. Pourquoi maintenant? Parce que jusqu'alors, le danseur qui accompagnait la jeune femme dans l'émission, Jordan Mouillerac, y figurait toujours au casting. Ce qui n'est plus le cas désormais, le jeune homme ayant été écarté au dernier moment. "Je n'avais pas envie de lui faire du tort", a expliqué Hapsatou Sy.

Désormais libre de révéler les petites manigances de la production, l'ancienne candidate a tout raconté sur son compte instagram. La jeune maman raconte ainsi comment il lui a été demandé de feindre un début de romance avec son partenaire sur scène, Jordan Mouillerac, alors même que son compagnon, Vincent Cerutti (ancien présentateur du show), participait également à l'émission. "Je ne voulais pas jouer la drague avec mon danseur pour humilier mon conjoint, l’homme avec qui je partage ma vie, et le père de mes enfants", a-t-elle détaillé.

Hapsatou Sy aurait également refusé de faire venir son père dans la célèbre "Red Room", où attendent les danseurs avant leur prestation. Un choix que l'ancienne chroniqueuse des Terriens du dimanche explique par la religion et la pudeur de sa famille, mais qui aurait fortement déplu à TF1.À un point tel selon elle que la production ait choisi de l'éliminer plus tôt que prévu, parce qu'"elle n'avait pas pu écrire l'histoire qu'elle voulait".

La compagne de Vincent Cerutti envisage même d'aller en justice. "J’ai un pied fêlé qui ne se remet pas, je dois avoir des infiltrations tous les quatre mois qui me provoquent des douleurs au niveau du dos… Je vais voir les suites à donner avec mon avocat", a-t-elle avoué au magazine Public.

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