A peine arrivée sur Netflix, Destin: La Saga Winx se classe à la première place des séries les plus regardées sur la plateforme, détrônant même le fameux Lupin d’Omar Sy. Le succès a donc été immédiat pour ce teen-drama en live-action inspiré de la série animée italo-américaine Winx Club qui a fait rêver toute une jeune génération. Avis toutefois aux nostalgiques: Bien qu’elle en tire son origine, la série de Netflix n’a (presque) rien à voir avec le monde enfantin de Winx Club. On retrouve une partie des personnages mais ici, les ailes ont disparu et le ton est bien plus sombre. Ceux qui espéraient le contraire (et ils semblent être nombreux) peuvent donc d’ores et déjà zapper ou, pour les plus curieux, jeter tout de même un oeil à cette série dont tout le monde parle et à juste titre.

Les raisons de ce succès sont nombreuses. A commencer par les influences aux sagas Harry Potter et Riverdale clairement ressenties dès le premier épisode. Et, pour cause, le créateur de la série n’est autre que Brian Young, co-producteur de The Vampire Diaries, l’un des classiques du genre. Issue d’une famille des plus classiques, Bloom, une adolescente de 16 ans, va découvrir qu’elle est en fait une fée dotée de pouvoirs magiques et qu’elle va devoir apprendre à les maîtriser. Pour cela, la Californienne, à l’histoire bien plus complexe qu’on ne le pense, fait son entrée dans l’école de magie d’Alféa où se mêlent bien et mal, gentilles et méchantes fées, monstres et beaux garçons.

Bien qu’on aurait aimé que les scènes d’action soient plus nombreuses, on se retrouve face à une série trépidante où chacun des six épisodes se dévore sans modération. A peine a-t-on commencé le premier que l’on se retrouve déjà à la fin de la série sans avoir vu le temps passer.

Si une deuxième saison n’a pas encore été annoncée, le final du sixième épisode ouvre clairement la porte à une suite qui, étant donné le succès de la série, doit sûrement déjà être dans les tuyaux de Netflix.