L’objectif de la série reste inchangé : "permettre de voir les habitants de Buckingham Palace comme des personnes et pas uniquement des figures royales. Ce qui permet de les démystifier ", précise Tobias Menzies (alias le prince Philip).

La saison 4 suit les années Thatcher, de 1979 à 1990, et l’évolution de la relation entre la Reine et la Première ministre. "Deux femmes de pouvoir qui avaient beaucoup en commun, ce qui a rendu leurs entrevues très agréables à jouer" , confie Olivia Colman.

Pour entrer dans son personnage, la comédienne Gillian Anderson reconnaît avoir "beaucoup regardé de vidéos et de documentaires. J’ai réalisé à quel point Thatcher avait de l’humour, ce que j’ignorais complètement" .

L’autre fil rouge de la série est l’entrée de Lady Di dans la famille royale. "Une figure polarisante qui a été autant victime qu’instigatrice de commentaires et tensions", souligne le scénariste Peter Morgan. "C’était une des premières célébrités pré-réseaux sociaux" avec une popularité impressionnante.

C’est seulement en jouant dans la série que "j’ai réalisé à quel point Diana était jeune et impréparée au moment de son mariage", a confié Helena Bonham-Carther, qui campe la princesse Margaret. Une révélation qui a frappé d’autres membres de l’équipe.

"Mon but n’était pas de jouer la tragédie, mais de donner l’idée du trajet parcouru durant toutes ces années avant qu’elle ne trouve sa fonction de Princesse des cœurs" , a précisé Emma Corrin, la jeune actrice révélée dans cette saison 4.