Yann Moix était invité sur le plateau d'"On n'est pas couché" ce samedi 12 janvier. Le réalisateur et écrivain français, qui était présent pour la promotion de son dernier livre "Rompre", est revenu sur la polémique dont il fait l'objet.

Yann Moix avait provoqué un tollé en début de semaine suite à une interview accordée au magazine "Marie-Claire". "Je vous dis la vérité. A 50 ans, je suis incapable d'aimer une femme de 50 ans", avait déclaré le chroniqueur des Terriens du samedi. "Je trouve ça trop vieux. Quand j'en aurai 60, j'en serai capable. 50 ans me paraîtra alors jeune." Avant d'ajouter encore: "Ce n'est pas une question de dégoût, mais ça ne me viendrait pas à l'idée. Elles sont invisibles. Je préfère le corps des femmes jeunes, c'est tout. Point. Un corps de femme de 25 ans, c'est extraordinaire. Le corps d'une femme de 50 ans n'est pas extraordinaire du tout."

Suite à l'emballement sur les réseaux sociaux, le chroniqueur avait déjà réagi en milieu de semaine au micro de RTL, persistant sur ses dires et se disant victime de ses goûts. Samedi soir, dans "On n'est pas couché", il s'est encore justifié face à Laurent Ruquier.


Pour tenter de calmer le jeu, Yann Moix a d'emblée relu une interview qu'il avait donnée trois semaines avant la polémique. "Je ne dirai jamais qu'une femme de 50 ans n'est pas désirable, pas belle. Ce serait une aberration", y déclarait-il.

Il s'est ensuite expliqué: "La malédiction que j'ai, vous croyez que c'est amusant, je n'arrive pas à désirer des femmes de mon âge. Ce n'est pas quelque chose qui est enviable, c'est quelque chose d'assez triste finalement".

Mais le chroniqueur ne compte pas s'excuser pour autant. "Je ne présenterai pas d'excuses, parce que je n'ai voulu blesser personne. Je ne peux pas être responsable de mes inclinations, de mes penchants et de mes goûts. Je suis enfermé dedans comme tous les individus, comme tout un chacun. Il n'y pas de tribunal du goût, et je ne peux pas raturer mes pulsions, mes penchants pour des raisons qui seraient de la morale et du tribunal du goût."