Côté cinéma, tout commence avec Le Monstre d’Anthony Mandler (le 7/05), l’histoire d’un ado impliqué dans un cambriolage qui s’est soldé par un meurtre dont on l’accuse à tort. Kelvin Harrison Jr est dans l’oeil du cyclone.

Tout aussi oppressant s’annonce Oxygène qui voit une femme (Mélanie Laurent) se réveiller au coeur d’une unité cryogénique. Amnésique, elle doit absolument se rappeler qui elle est si elle veut survivre. Mathieu Almaric et Malik Zidi lui donnent la réplique devant la caméra d’Alexandre Aja (le 12/05).


La formidable Amy Adams est à l’affiche de The woman in the window qui s’annonce comme une variation sur le célèbre Fenêtre sur cour d'Hitchcock filmée cette fois par Joe Wright avec Gary Oldman et Jennifer Jason Leigh. Autant dire qu’on a hâte de voir ça. Verdict dès le 14/05.


Le 21 mai, Jack Snyder vient se rappeler à nos (bons) souvenirs avec Army of the dead, au programme : attaques de zombies, mercenaires et casse audacieux dans un Las Vegas en flammes. Si vous êtes fans, tenez-vous prêts...

Côté séries, le mois de mai s’écrit sous le signe des super-héros, des meurtres à élucider et d’un diable toujours aussi charismatique.

Le volume 1 de Jupiter’s Legacy de Steven S. DeKnight est à découvrir le 7 mai. Porté par Josh Duhamel, Ben Daniels et Leslie Bibb, il aborde ce moment délicat où les super-héros doivent passer le relais à leur progéniture.


La saison 2 de Qui a tué Sarah ? créée par José Ignacio Valenzuela se dévoile le 19/05, pour enfin clore l’énigme ?

Enfin, les inconditionnels de Tom Ellis seront fidèles au rendez-vous de la saison 5 de Lucifer (Partie 2) le 28 mai pour saluer son retour fracassant dans le monde des vivants.


Sans oublier le volume 2 de la série Love, Death & Robots (14/05), la saison 3 de Master of None attendue de pied ferme le 23 mai et la saison 3 de La Méthode Kosminsky annoncée le 28/05.

Trois est décidément le chiffre clé de mai puisque, c’est aussi celui qui guidera les cinéphiles.

Bergman, Delon, Tati : voilà l’équipe de choc qui vient doper notre cinéphilie en mai. Sonate d’automne, Scènes de la vie conjugale et Le Septième sceau, un trio de choix pour aborder, ou retrouver, l’oeuvre pleine d’émotions du peintre suédois de la vie familiale qui déraille et du versant parfois tragique de la condition humaine…

Moins tortueux et nettement plus directe, on retrouve le bel Alain Delon dans ses premières oeuvres : il se démène de Plein soleil (1960) à Monsieur Klein (1976) en passant par Un Flic (1972), autant d’étapes qui ont forgé sa réputation.

On pourra lui préférer la poésie universelle des Vacances de Monsieur Hulot, annonciatrices d’un été que l’on espère apaisé, placé sous le sigle de l’humour délicieusement maladroit de Mon Oncle ou nettement plus ubuesque de Play Time. Les trois films de Jacques Tati sont tous disponibles dès ce 1er mai.