Attention, coup de vieux: cela fait dix ans déjà que la Nouvelle Star fait clignoter nos lucarnes cathodiques et envoie chaque année un heureux gagnant au casse-pipe. Avec plus ou moins de réussite… Enfanté artistiquement par la télé (c’était en 2006,NdlR.), Julien Doré est la preuve vivante qu’une émission populaire peut jouer les catalyseurs de talents vrais. S’ils récoltent moins de nos suffrages, un chanteur comme Christophe Willem a néanmoins toute notre sympathie et – comme les dauphines Amel Bent ou Camélia Jordana (qui n’avaient pourtant pas gagné) – a su mener sa barque habilement et dispose aujourd’hui d’une solide fanbase (Crédit photo: D8).

À côté de ceux-là, au fil des éditions, la Nouvelle Star nous a aussi livré son lot d’abominations. Le blond minet Jonathan Cerrada, la Malvira du rock Steve Estatof, la choucroute Myriam Abel (dont la carrière culminait l’an dernier dans Les Anges de la télé-réalité, NdlR.), le rebelle de bac à sable Soan, la bobo décalée Amandine Bourgeois ou, enfin, Luce et l’ingénue à la mèche indigo Sophie-Tith, dernières lauréates en date très discrètes dont on ne sait encore que penser. Pourtant, depuis une décennie, on continue d’aimer ce qui est sans doute la Rolls-Royce du genre à l’horizon du PAF.

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