Médias/Télé Festin mondial

Qu’il neige ou qu’il vente, Biarritz ouvrira ce soir la 26e édition du Festival international des programmes audiovisuels, plus connu sous le nom de "Fipa", une rencontre majeure pour les créateurs du petit écran. Ecrans, très grands ou (tout) petits d’ailleurs puisque le Fipa s’est mis, depuis quelques années déjà, à l’heure du webdoc et plongera résolument cette année au cœur de la télé "connectée, interactive et participative", avec sa nouvelle section : Smart Fip@. La décision en revient à la nouvelle direction du festival composée du délégué général François Sauvagnargues et du président Didier Decoin.

Toujours à l’affût du "meilleur de la télé" tous genres et supports confondus, le Fipa va donner à voir, jusqu’à dimanche, les meilleures fictions et séries, les meilleurs reportages et documentaires glanés dans le monde (21 pays) afin de justifier sa réputation de laboratoire d’idées et de dénicheur de tendances.

Deux œuvres belges figurent parmi les 56 programmes présentés en compétition : "Le mystère musical coréen", film de Pierre Barré et Thierry Loreau, déjà diffusé par la RTBF et "Moïse Katumbi, foot, business et politique", le dernier film en date de Thierry Michel, qui signera là son avant-première mondiale.

En prise directe avec le réel, le Fipa permettra, en outre, dans ses catégories reportages et documentaires, de s’interroger sur des sujets tels que l’homoparentalité, avec le reportage de Delphine Lanson : "Naître père" ou sur la situation du pays du cèdre : "Liban, des guerres et des hommes" de Frédéric Laffont.

Côté fictions, "Le destin de l’Inde" réalisé par Laurent Jaoui, "Les anonymes", brûlot politique de Pierre Schoeller, "La dernière campagne", signée par Bernard Stora, ou "Le métis de Dieu", filmé par Ilan Duran Cohen, sont également très attendus.

Et ceci, sans oublier l’incroyable vivier constitué par les séries avec des intrigues venues d’Israël, de Suède, du Brésil, d’Australie, de Russie, des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et de Belgique.