Médias/Télé Selon Michaël Miraglia, son transfert à RTL-TVi a été reçu de manière très positive dans les deux camps.

"Je ne pouvais pas espérer vivre un meilleur moment professionnel, confesse Michaël Miraglia au sujet de sa prochaine arrivée dans la maison RTL, comme on vous l’annonçait ce jeudi. Je n’aurais jamais cru à autant d’élégance de la part des deux parties, des hiérarchies et des collègues. Je ne pouvais pas rêver mieux.", explique-t-il à nos confrères de la DH.

Même si le chroniqueur d’On n’est pas des pigeons quitte le nid, il ne veut pas plus s’étendre sur le sujet pour l’instant - Michaël Miraglia désirant se consacrer à 100 % à l’émission jusqu’à la fin de saison (le 26 juin). "Il y aura toutefois de belles choses à vous annoncer à ce moment-là, explique celui qui affiche onze ans au service public (le JT de 18 h 30, Au Quotidien, etc.). J’ai vécu des moments très émouvants, très positifs et avec des paroles fortes. À la RTBF, ce sont devenus plus que des collègues. Ça s’est tellement bien passé que je suis triste de partir. Ce qui ne facilite pas les choses, émotionnellement."

Quant à sa nouvelle émission prévue à la rentrée sur la chaîne privée, Michaël Miraglia lui-même n’a pas plus d’informations. "Le changement est officiel mais il n’a pas encore été consommé, souligne-t-il. Tout a été fait en transparence et honnêteté, j’attends encore des rencontres informelles à ce sujet." Avant de préciser les raisons de son départ : "J’approche de la quarantaine et on me propose de nouvelles perspectives de travail qui collent à ma peau, tout simplement. Que du bonheur !"

Et que du positif dans le monde des Bisounours que sont les médias, finalement ? "Dans mon cas, ce n’est pas un faux monde de Bisounours, assure-t-il. Il existe vraiment. Je remarque qu’il n’y a finalement aucun problème entre les deux plus grandes chaînes télé du pays. Ce qui est de bon augure pour l’avenir."

Une expérience professionnelle qu’il retiendra à vie. "Leurs communiqués respectifs sont tellement clairs que je n’avais rien à ajouter. Oui, la concurrence existe entre RTBF et RTL mais les publics sont très différents. C’est ce qu’il faut retenir. En télé, on n’est pas dans un parti politique non plus (sourires) !"