Après Gad Elmaleh, c'est l'humoriste Thomas Ngijol qui fait l'objet d'accusations de plagiat de la part de l'internaute anonyme CopyComic. Selon ce dernier actif sur YouTube, de nombreuses similitudes existeraient entre les spectacles du Français et d'autres d'artistes américains tels que Chris Rock, Dave Chappelle ou encore Eddie Murphy.

Dans une vidéo de dix minutes, CopyComic souligne les passages qu'il considère relever du plagiat dans les spectacles de 2009 et 2014 de Thomas Ngijol (A Block 1 et 2). Entre des blagues reprises au mot près et des façons de faire étrangement similaires, le YouTubeur n'épargne pas l'humoriste français. Des accusations que Thomas Ngijol nie en bloc. "Je suis un enfant qui a navigué comme beaucoup entre la culture française et américaine, s'est-il défendu. Plus que de l'inspiration, j'appelle ça de la culture".

Mais il ne s'est pas arrêté là puisque l'humoriste s'en est pris violemment à CopyComic sur le réseau social Instagram. Faisant référence au célèbre match qui devait départager Booba et Kaaris, Ngijol l'a invité "pour un octogone sans règles en bonne et due forme". "Alors CopyComic comme ça tu veux détrôner le Duc!??? Malheureusement, tu vas te la prendre dans le ***, commence-t-il. Bon vu qu'on est dans l'ère du buzz, là, on peut dire qu'il y a clairement clash. Moi je suis un peu vieille école. Pour moi, à la base, un clash c'est entre deux hommes en face à face, pas entre un homme et un compte Twitter... Mais je vais me plier à tes règles Copy Caca". 

S'enfonçant dans les insultes, Ngijol va même jusqu'à comparer les méthodes de CopyComic avec celles des collaborateurs. "Tes méthodes de délation sont tellement vieille France... Est-ce un héritage? Ton papy pendant l'occupation avait-il balancé des familles juives sous le nom de CopyNazi...? L'inspecteur Thomas se fera un plaisir de mener l'enquête, petit fils de lâche", continue l'humoriste. 

"Je prends le temps de répondre et je retourne à ma vie, te laissant toi pauvre Copy Alcoolo, t'effondrer comme une merde dans la poubelle des réseaux sociaux, vomissant sur la toile ta frustration de puceau", finit violemment Thomas Ngijol.