Matteo Romero, Romerico Florido Ensemble Clematis

Dans le prolongement de concerts donnés l’été dernier au Festival de Wallonie, voici un disque étonnant qui révèle le versant profane d’un compositeur espagnol (mais d’origine liégeoise, Mathieu Rosmarin étant devenu Matheo Romero) des débuts du baroque (1575-1647) dont on ne connaissait jusqu’ici que la musique religieuse. En une quinzaine de pièces chantées et richement accompagnées, Leonardo Garcia-Alarcon et l’ensemble Clematis révèlent un joli mélange de madrigal italien et d’éléments hispaniques. Interprétation idéale d’expressivité, avec, notamment, les sopranos Mariana Flores et Capucine Keller, le contre-ténor Fabian Schofrin et le ténor Fernando Guimaraes.

(N.B.)

Dans le prolongement de concerts donnés l’été dernier au Festival de Wallonie, voici un disque étonnant qui révèle le versant profane d’un compositeur espagnol (mais d’origine liégeoise, Mathieu Rosmarin étant devenu Matheo Romero) des débuts du baroque (1575-1647) dont on ne connaissait jusqu’ici que la musique religieuse. En une quinzaine de pièces chantées et richement accompagnées, Leonardo Garcia-Alarcon et l’ensemble Clematis révèlent un joli mélange de madrigal italien et d’éléments hispaniques. Interprétation idéale d’expressivité, avec, notamment, les sopranos Mariana Flores et Capucine Keller, le contre-ténor Fabian Schofrin et le ténor Fernando Guimaraes.

CD Ricercar RIC 308, 1 h 1 min, AMG.