Vicent Martin I Soler, Il Sogno/La Dora Festeggiante, Juan Bautista Otero

De Jordi Savall ("Una cosa rara", entre autres) à Christophe Rousset ("La capricciosa corretta"), plusieurs grands chefs baroques se sont déjà intéressés aux œuvres de Vicent Martin I Soler (Valence 1754, St-Petersburg 1806), compositeur contemporain de Mozart qui travailla aussi avec Lorenzo Da Ponte. Juan Bautista Otero et sa Compagnie d’Opéra de la Chambre Royale proposent ici deux courtes cantates scéniques, écrites l’une et l’autre pour des occurrences diplomatiques (à Turin en 1783 et à Vienne en 1787 ou 1789) et, dans un cas, sur un livret de Da Ponte justement. C’est plaisant, intéressant, et joliment interprété, les trois mêmes chanteurs revenant dans les deux ouvrages : les sopranos Sunhae Im et Raffaella Milanesi, et le ténor Magnus Staveland.

(N.B.)

De Jordi Savall ("Una cosa rara", entre autres) à Christophe Rousset ("La capricciosa corretta"), plusieurs grands chefs baroques se sont déjà intéressés aux œuvres de Vicent Martin I Soler (Valence 1754, St-Petersburg 1806), compositeur contemporain de Mozart qui travailla aussi avec Lorenzo Da Ponte. Juan Bautista Otero et sa Compagnie d’Opéra de la Chambre Royale proposent ici deux courtes cantates scéniques, écrites l’une et l’autre pour des occurrences diplomatiques (à Turin en 1783 et à Vienne en 1787 ou 1789) et, dans un cas, sur un livret de Da Ponte justement. C’est plaisant, intéressant, et joliment interprété, les trois mêmes chanteurs revenant dans les deux ouvrages : les sopranos Sunhae Im et Raffaella Milanesi, et le ténor Magnus Staveland.

2 CD RCOC 1001.2, 1 h 18 min, Harmonia Mundi.

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