The Light of the Sun Jill Scott

"Clearly I’am not just an ass" , "Clairment, je ne suis pas qu’un cul" : c’est ainsi que Jill Scott termine "Womanifo" qui, sur le mode du spoken word, ne mâche pas ses mots. C’est bien, car les genres soul et plus encore R’n’B sont pollués d’une sexualisation outrancière et bêtasse. Cela rappelle que Jill Scott a commencé sa carrière en lisant ses poèmes. Depuis, elle excelle en soul, rétro peut-être par l’esprit originel qu’elle retrouve dans une forme fraîche, détendue. Le fait de ne pas vouloir être réduite à ses fesses n’empêche pas Jill Scott d’afficher une sensualité assumée. Touches funk, blues, hip-hop, jazz colorent un album qui s’épuise un peu sur la fin, mais n’en reste pas moins varié, brillant, drôle parfois, spontané toujours.

(DS)

"Clearly I’am not just an ass" , "Clairment, je ne suis pas qu’un cul" : c’est ainsi que Jill Scott termine "Womanifo" qui, sur le mode du spoken word, ne mâche pas ses mots. C’est bien, car les genres soul et plus encore R’n’B sont pollués d’une sexualisation outrancière et bêtasse. Cela rappelle que Jill Scott a commencé sa carrière en lisant ses poèmes. Depuis, elle excelle en soul, rétro peut-être par l’esprit originel qu’elle retrouve dans une forme fraîche, détendue. Le fait de ne pas vouloir être réduite à ses fesses n’empêche pas Jill Scott d’afficher une sensualité assumée. Touches funk, blues, hip-hop, jazz colorent un album qui s’épuise un peu sur la fin, mais n’en reste pas moins varié, brillant, drôle parfois, spontané toujours.

1 CD Warner Bros.