My God is Blue Sébastien Tellier

Si l’on ne peut dresser la liste exhaustive des psychotropes ingurgités durant la genèse de ce 4e disque bleuté, on devine que les pieds de Tellier n’ont pas dû toucher le sol souvent ces dernières années. Au contraire, le barbu français semble toujours plus près des cieux, entretenant sa touche Jésus-Christ et allant jusqu’à titrer cet opus en hommage au Père du Messie. Sa bonne nouvelle est électronique. Kitsch en est l’esthétique, comme en témoignent les images déjà censurées du clip "Cochon Ville". Assistés des apôtres Guy-Manuel de Homem-Christo (Daft Punk) et Mr. Flash (Ed Banger), le gourou de l’érotisme stupéfiant livre un disque complexe, barré et élégant. Que l’on apprécie en planant.

(N.Cap.)

Si l’on ne peut dresser la liste exhaustive des psychotropes ingurgités durant la genèse de ce 4e disque bleuté, on devine que les pieds de Tellier n’ont pas dû toucher le sol souvent ces dernières années. Au contraire, le barbu français semble toujours plus près des cieux, entretenant sa touche Jésus-Christ et allant jusqu’à titrer cet opus en hommage au Père du Messie. Sa bonne nouvelle est électronique. Kitsch en est l’esthétique, comme en témoignent les images déjà censurées du clip "Cochon Ville". Assistés des apôtres Guy-Manuel de Homem-Christo (Daft Punk) et Mr. Flash (Ed Banger), le gourou de l’érotisme stupéfiant livre un disque complexe, barré et élégant. Que l’on apprécie en planant.

1 CD RecordMakers/PiaS.