Anton Bruckner, Symphonie n°9 Simon Rattle

Comme nombre d’autres compositeurs, Anton Bruckner ne put dépasser le chiffre neuf dans ses symphonies (même s’il est vrai que ce fut parce qu’il désavoua quelque peu deux essais de jeunesse, finalement numérotés 0 et 00). Et sa Neuvième à lui, composée dans la tonalité de ré mineur comme celle de Beethoven - mais sans chœurs - resta même inachevée à sa mort en 1896. L’originalité de cette version ample et puissante, proposée par Simon Rattle et son Philharmonique de Berlin, est de proposer l’œuvre dans une version complétée, le quatrième mouvement ayant été terminé par quatre musicologues qui ont œuvré pendant vingt ans à ce que Rattle qualifie de "chirurgie réparatrice". Vaut le détour.

(N.B.)

Comme nombre d’autres compositeurs, Anton Bruckner ne put dépasser le chiffre neuf dans ses symphonies (même s’il est vrai que ce fut parce qu’il désavoua quelque peu deux essais de jeunesse, finalement numérotés 0 et 00). Et sa Neuvième à lui, composée dans la tonalité de ré mineur comme celle de Beethoven - mais sans chœurs - resta même inachevée à sa mort en 1896. L’originalité de cette version ample et puissante, proposée par Simon Rattle et son Philharmonique de Berlin, est de proposer l’œuvre dans une version complétée, le quatrième mouvement ayant été terminé par quatre musicologues qui ont œuvré pendant vingt ans à ce que Rattle qualifie de "chirurgie réparatrice". Vaut le détour.

CD EMI 9 52969, 1 h. 22 min.