Franz Schubert, Wilkommen und Abschied, Werner Güra, Christoph Berner

Evidemment, évoquer n’importe quel enregistrement contemporain de mélodies de Schubert, alors qu’on a les oreilles pleines des échos de la disparition de Dietrich Fischer-Dieskau, peut sembler vain ou injuste. Ce disque prenant le titre d’un poème de Goethe (Bienvenue et adieu) ne manque pourtant pas d’atout et de spécificité. La voix de ténor de Werner Güra, d’abord, récitaliste raffiné. L’accompagnement chaleureux du pianoforte (signé Rönisch) de Christoph Berner, ensuite. Et l’intelligence du programme construit comme un cycle au départ de lieder connus ou moins connus pour construire, de l’enfance à la fin de vie, le parcours d’un romantique.

(N.B.)

Evidemment, évoquer n’importe quel enregistrement contemporain de mélodies de Schubert, alors qu’on a les oreilles pleines des échos de la disparition de Dietrich Fischer-Dieskau, peut sembler vain ou injuste. Ce disque prenant le titre d’un poème de Goethe (Bienvenue et adieu) ne manque pourtant pas d’atout et de spécificité. La voix de ténor de Werner Güra, d’abord, récitaliste raffiné. L’accompagnement chaleureux du pianoforte (signé Rönisch) de Christoph Berner, ensuite. Et l’intelligence du programme construit comme un cycle au départ de lieder connus ou moins connus pour construire, de l’enfance à la fin de vie, le parcours d’un romantique.

CD Harmonia Mundi HMC 902112, 1 h 7 min.