Take it all Dallas

La pochette, élégante et distinguée , a attiré le regard. Allez, zou, sous le rayon laser. Et là, consternation. Ce n’est pas tant le français approximatif du titre d’ouverture "Emotionshaker" qui étonne que sa vulgarité, le tout soutenu, pour autant que cela soit possible, par des nappes sonores plaisamment datées. Derrière Dallas, se cache Veerle Baetens, actrice flamande très connue au joli minois et à la voix ingénue et lascive. Mais Serge Gainsbourg est mort et Jacques Duvall n’est pas passé par là. Outre deux autres titres en français guère plus recommandables, Dallas chante en anglais sur fond d’electro bon marché. Comment un tel projet a-t-il pu retenir l’attention d’une multinationale ?

(M.-A.G.)

La pochette, élégante et distinguée , a attiré le regard. Allez, zou, sous le rayon laser. Et là, consternation. Ce n’est pas tant le français approximatif du titre d’ouverture "Emotionshaker" qui étonne que sa vulgarité, le tout soutenu, pour autant que cela soit possible, par des nappes sonores plaisamment datées. Derrière Dallas, se cache Veerle Baetens, actrice flamande très connue au joli minois et à la voix ingénue et lascive. Mais Serge Gainsbourg est mort et Jacques Duvall n’est pas passé par là. Outre deux autres titres en français guère plus recommandables, Dallas chante en anglais sur fond d’electro bon marché. Comment un tel projet a-t-il pu retenir l’attention d’une multinationale ?

Un CD Aka Music/Universal.