Gustav Mahler, Symphonie n° 1, Ivan Fischer

Ici aussi, la discographie était des plus chargées et n’avait sans doute pas besoin d’une version de plus de la première symphonie de Mahler, dite la symphonie Titan. On peut pourtant louer cette contribution d’Ivan Fischer avec son orchestre du Festival de Budapest. Rappelant que l’œuvre fut créée à Budapest et que les Hongrois ont "le devoir moral de convaincre le public qu’il s’agit d’un chef-d’œuvre d’une beauté exceptionnelle", Fischer propose une lecture à la fois expressive et apaisée, encore enracinée dans la tradition classique et, donc, en rupture avec de nombreuses versions où les chefs ont tendance à tirer ce premier essai vers la couleur des suivants.

(N.B.)

Ici aussi, la discographie était des plus chargées et n’avait sans doute pas besoin d’une version de plus de la première symphonie de Mahler, dite la symphonie Titan. On peut pourtant louer cette contribution d’Ivan Fischer avec son orchestre du Festival de Budapest. Rappelant que l’œuvre fut créée à Budapest et que les Hongrois ont "le devoir moral de convaincre le public qu’il s’agit d’un chef-d’œuvre d’une beauté exceptionnelle", Fischer propose une lecture à la fois expressive et apaisée, encore enracinée dans la tradition classique et, donc, en rupture avec de nombreuses versions où les chefs ont tendance à tirer ce premier essai vers la couleur des suivants.

CD Channel Classics CCS SA 33112, 56 min, Codaex.