Alive At The Vanguard Fred Hersch Trio

Après "Alone At The Vanguard" l’an dernier, le pianiste Fred Hersch réinvestit le légendaire club new-yorkais avec John Hébert à la basse et Eric McPherson à la batterie. Quinze titres - quasi deux heures - ont été extraits de cette semaine de février où il n’y eut pas une minute ni un accord superflu. C’est la force de Fred Hersch : avoir toujours quelque chose à dire, quel que soit le contexte : bop (Charlie Parker), standards, ballades personnelles, hommage à Paul Motian décédé ("Tristesse") ou à Thelonious ( "Dream of Monk" qui renvoie à "Monk’s Dream"), avant-garde ("Lonely Woman" d’Ornette Coleman couplé à "Nardis" de Miles Davis). Et l’art du trio s’en trouva un peu plus élevé encore.

(DS)

Après "Alone At The Vanguard" l’an dernier, le pianiste Fred Hersch réinvestit le légendaire club new-yorkais avec John Hébert à la basse et Eric McPherson à la batterie. Quinze titres - quasi deux heures - ont été extraits de cette semaine de février où il n’y eut pas une minute ni un accord superflu. C’est la force de Fred Hersch : avoir toujours quelque chose à dire, quel que soit le contexte : bop (Charlie Parker), standards, ballades personnelles, hommage à Paul Motian décédé ("Tristesse") ou à Thelonious ( "Dream of Monk" qui renvoie à "Monk’s Dream"), avant-garde ("Lonely Woman" d’Ornette Coleman couplé à "Nardis" de Miles Davis). Et l’art du trio s’en trouva un peu plus élevé encore.

1CD Palmetto Records.