The Danger of Light Sophie Hunger

La musique, en particulier sur scène, est un truc viscéral, total, chez Sophie Hunger - à voir à l’AB le 6/11. La Suissesse, 29 ans et 4 précieux albums, n’a pas froid aux yeux, elle l’a encore montré il y a peu en créant un spectacle solo, hommage à Dylan. Elle eût pu réaliser (et quasi tout jouer sur) "The Danger of Light", mais elle a préféré se confronter à des musiciens américains - tout en gardant ses compères, dont l’habile tromboniste Michael Flury. Il y a toujours une espèce d’urgence, de mouvement permanent chez Sophie Hunger, dont les textes grouillent de questions et dont le folk voit large (jazz, blues, soul...). Mais, au final, l’opus délivre une forme d’apaisement, de fluidité. Une artiste vibrante, qui rappelle Cat Power.

(S.L.)

La musique, en particulier sur scène, est un truc viscéral, total, chez Sophie Hunger - à voir à l’AB le 6/11. La Suissesse, 29 ans et 4 précieux albums, n’a pas froid aux yeux, elle l’a encore montré il y a peu en créant un spectacle solo, hommage à Dylan. Elle eût pu réaliser (et quasi tout jouer sur) "The Danger of Light", mais elle a préféré se confronter à des musiciens américains - tout en gardant ses compères, dont l’habile tromboniste Michael Flury. Il y a toujours une espèce d’urgence, de mouvement permanent chez Sophie Hunger, dont les textes grouillent de questions et dont le folk voit large (jazz, blues, soul...). Mais, au final, l’opus délivre une forme d’apaisement, de fluidité. Une artiste vibrante, qui rappelle Cat Power.

1 CD Two Gentlemen/Rough Trade.

Sur le même sujet