Chopin, Liszt, Ravel Benjamin Grosvenor

Au moment de l’enregistrement, en 2011, Benjamin Grosvenor avait 19 ans. On lui pardonnera donc d’avoir pris le 1er Scherzo de Chopin à une vitesse supersonique. Les suivants gagneront en profondeur, illuminés par l’infinie douceur des Nocturnes données en alternance. Passage par Liszt - via la transcription des Six Chants Polonais et le bref nocturne "En rêve" - et arrivée au clou de l’album, un "Gaspard de la Nuit" d’anthologie. Le jeune Britannique joue comme il respire, son piano est explosif, coloré, organique, porté par des moyens techniques illimités, une perceptible culture, et une inspiration inépuisable : le redoutable triptyque de Ravel le révèle dans toute sa richesse.

(MDM)

Au moment de l’enregistrement, en 2011, Benjamin Grosvenor avait 19 ans. On lui pardonnera donc d’avoir pris le 1er Scherzo de Chopin à une vitesse supersonique. Les suivants gagneront en profondeur, illuminés par l’infinie douceur des Nocturnes données en alternance. Passage par Liszt - via la transcription des Six Chants Polonais et le bref nocturne "En rêve" - et arrivée au clou de l’album, un "Gaspard de la Nuit" d’anthologie. Le jeune Britannique joue comme il respire, son piano est explosif, coloré, organique, porté par des moyens techniques illimités, une perceptible culture, et une inspiration inépuisable : le redoutable triptyque de Ravel le révèle dans toute sa richesse.

1CD Decca, 75 min 28 sec.,478 3206.

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