"Si vous étiez...": le portrait chinois de Philippe Katerine

L’ovni de la chanson française sera aux Nuits Bota,ce samedi. En mode piano/voix. Pour "La Libre", Philippe Katerine s'est prêté au jeu du portrait chinois.

Nicolas Capart
"Si vous étiez...": le portrait chinois de Philippe Katerine
©Eric Garault / Pascoandco

L’ovni de la chanson française sera aux Nuits Bota,ce samedi. En mode piano/voix. Pour "La Libre", Philippe Katerine s'est prêté au jeu du portrait chinois.


Katerine, si vous étiez…

Un film ? "Le Goût du riz au thé vert", du réalisateur japonais de Yasujirō Ozu (1952). Plutôt que de filmer en plongée/contre-plongée, ce qui est horrible, ou de face, ce qui est obscène, le gars filme l’entièreté à genoux, à hauteur du bassin… J’adore cette idée. C’est une splendeur.

Un plat ? Des algues. Bien sèches. C’est super bon et c’est ce qu’il y a de plus sain. C’est l’avenir les algues.

Un meuble ? Je serais une commode. Il faut toujours en avoir une chez soi. C’est assez commode.

Un instrument ? J’ai découvert le piano récemment. C’est un instrument formidable. C’est limpide, des noires courtes, des blanches longues… On comprend mieux comment marche le monde avec un piano.

Une couleur ? Le bleu. Ma mère m’a toujours dit : ‘Toi, il te faut du bleu’. Il faut toujours faire ce que dit maman.

Un vêtement ? Un manteau de fourrure. Rapport à la bête. Mais que j’aurais tué, dépecé et mangé moi-même. Si j’en avais le courage.

Un animal ? Un chien ! Car il est dépendant et qu’il aime ça. Il sait où trouver son bonheur. Le chat, lui, est libre… et donc malheureux.

Un Belge ? Raymond Goethals. J’étais fou de lui quand il entraînait l’Olympique de Marseille. Il était tellement original.