Yende première de cordée, Villazon est le guide

Le ténor met en scène la soprano dans "La Sonnambula" de Bellini.

placeholder
© Vincent PONTET
Nicolas Blanmont
Bombardé voici quelques années comme le nouveau Placido Domingo, Rolando Villazon n’a finalement pas eu le développement de carrière attendu. A-t-il volé trop près du soleil, mal géré la pression ou simplement été dépassé par des attentes médiatiques qu’il n’avait pas désirées ? Peu importe, en fait. Le ténor mexicain est là, toujours chanteur - à une échelle plus modeste -, mais avec aussi le développement avisé d’autres...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité