Vox Luminis, au temps de la Réforme

Réflexion sur le mystère de la mort, à travers trois maîtres du baroque

Martine Mergeay
Vox Luminis.
©Mario Leko
Alors que les lumières de la ville annoncent déjà l’approche de Noël, c’est un programme tout entier tourné vers le temps de la Toussaint que proposait l’Ensemble Vox Luminis samedi dernier. Mais cela ne refroidit pas le public de Flagey, venu en nombre découvrir des musiques pourtant peu connues de musiciens l’étant à peine plus. Parmi eux, Heinrich Schütz (1585-1672), trait d’union entre la Renaissance et la période baroque, faisait carrément figure de blockbuster, avec Die Sieben Worte Jesu Christi am Kreutz, donnés en ouverture. Deux quatuors vocaux (soprano, alto, ténor, basse), répartis de part et d’autre de l’orgue positif (tenu par l’incroyable Anthony Romaniuk)...

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