Le bandonéon chavirant de l’un, la guitare impérieuse de l’autre : même si le morceau d’ouverture est de Tomás Gubitsch, c’est Manu Comté et Boris Gaquère qui donnent le ton.

Le premier (fondateur de l’Ensemble Soledad) et le second y fusionnent leurs duos respectifs pour constituer Comboio, ce qui, en portugais, signifie "train" et, par extension, "convoi". Nos compères embarquent Sam Gerstmans (basse et basse électrique) et Renato Martins (percussions plus ou moins exotiques) pour le voyage, avec en special guest, pour la couleur, Jean-Paul Estievenart (trompette et bugle).

Énergie explosive, virtuosité (des gars passés par le classique) et éclectisme assumé (jazz, tango nuevo, rythmes brésiliens et inventions "comboio" ) font souffler sur cet album un fameux vent de liberté.

1CD Igloo 242 - 52 min 46 sec.