Les Fifty Sessions sont de retour pour une quatrième saison. Toujours logés dans le C12 bruxellois, ces showcases conçus sur mesure pour mettre en valeur un artiste émergeant local et son alter ego international élargissent un rien la gamme. "Nous avons programmé beaucoup de rap l'année dernière" précise Sébastien Desprez. "L'idée, désormais, est de varier davantage les genres. La soirée de mardi sera pop, la suivante très rap, et nous aimerions ensuite proposer deux coups de cœur rock."

Ces deux dernières années, une quarantaine d'artistes en devenir ont fait appel à l'agence de communication Fifty PR et se sont parfois retrouvés dans ses showcases (Fifty Fifty Sessions) qui ont notamment vu passer Angèle, Lomepal ou Flavien Berger, mais aussi de valeureux représentants la nouvelle garde comme Miss Angel, Kobo ou Martha Da'ro. "Il y a encore un manque de relais pour les artistes émergents en Belgique" insiste Sébastien Desprez. "Ils ont du mal à faire parler d'eux. Même Angèle ou Roméo Elvis n'ont été validés chez nous qu'après avoir été reconnus en France. Il y a une grosse hype autour de nos artistes de l'autre côté de la frontière, et pourtant, le milieu Belge reste timoré."

Ce mardi 24, la Bruxelloise Ana Diaz et la Parisienne Yseult lanceront les hostilités dès 19h30 au C12 (Rue du Marché Aux Herbes 116, 1000 Bruxelles). 

Comme d'habitude, nous vous offrons des places (15X2 entrées) pour leur showcase privé. Et comme toujours, il suffit de liker et partager ce post sur notre page Facebook Let It Sound pour les remporter. Tirage au sort le lundi 23 dans la matinée.

Ana Diaz

La jeune chanteuse bruxelloise d’origine espagnole a développé un univers singulier. Directement influencée par sa culture ibérique, notamment le flamenco qui a baigné son enfance, elle y mêle rap et sonorités électroniques. Sans aucun doute l'une des sensations de l'année validée par Roméo Elvis himself, qui l'a conviée au Dour Festival cet été.


Yseult

Yseult s'était mise en retrait de la scène en 2015. À 24 ans, elle vient de faire son grand retour avec le titre Rien à prouver, vibrant manifeste d'empowerment qui règle quelques comptes et célèbre la résilience. Nourrie par un mélange très large de variété, rock, pop et trap, sa musique est étonnamment épurée.


© D.R.