L'Anversois sort son très attendu premier opus, Choir Boy.

En 2018, le titre "Bugatti" le propulse sur le devant de la scène. Jan Maarschalk Lemmens, aka Glints impressionne avec son flow ravageur, un univers décalé dans le monde hip-hop et des influences venues tout droit d’Angleterre où habite une partie de sa famille. L’Anversois a préféré malgré tout prendre son temps pour sortir son premier opus. Choir Boy voit enfin le jour ce vendredi. Pas question de faire dans l’ego trip pour le compositeur, il préfère raconter des histoires simples, celles d’un mec lambda. "Lemonade Money" évoque une rupture, "Fear" parle des démons à combattre pendant l’adolescence tandis que "Greatness" remercie des amis pour leur soutien précieux.


Celui qui a débuté comme enfant de choeur à l’âge de huit ans s’est inspiré notamment des projets de Tyler The Creator ou de ceux plus anciens de Kanye West pour cet album. Son but est avant tout de s’amuser et d’expérimenter avec le style hip-hop. "Je ne veux pas rentrer dans les cases", assure-t-il. La langue anglaise est également un élément important de sa musique. "Mon inspiration est très ancrée dans l'univers britannique. C'est devenu une part intégrante de ce que je fais, je ne changerai sans doute jamais cela. C'est comme ça que je pense, quand je fais de la musique, je pense en Anglais. Mon processus serait complètement différent si je devais écrire en néerlandais."

Le chanteur sera présent à l’Ancienne Belgique ce vendredi pour présenter son disque. Il promet déjà que ce sera une "grande célébration". Avant, il était accompagné d’un groupe, il se présente désormais seul en scène. "Je me souviens les deux premiers concerts où j'étais tout seul, notamment celui à Rock Werchter où j’ai joué devant 15 000 personnes. Là, j’étais stressé à mort. C’était si extrême que j’ai su après que je pouvais le faire tout seul comme tout s’était bien passé."

En concert le 06/03 à l'Ancienne Belgique (Bruxelles) et le 05/06 au festival Rock Werchter.