Tomorrowland

Le phénomène électro belge souffle ses 10 bougies cette année. 10 ans pour 10 success story noire, jaune et rouge.

6 jours de fête : d’un week-end de trois jours fin juillet, Tomorrowland (située à Boom près d’Anvers) passe à deux week-ends cette année, résultat d’un engouement sans cesse renouvelé. Des tickets (360.000) qui s’écoulent en moins d’heure à travers le globe. Phénomène qui en fait à ce jour le plus gros festival de Belgique, devant Werchter (320.000 festivaliers).

Des party flights : avant d’arriver sur les terres du Pays de demain, les étrangers détenteurs du sésame Global Journey peuvent tomber par surprise sur un vol avec un dj set live à bord (et même à la Gate où ils attendent pour embarquer) pour un voyage aux turbulences sonores garanties.

Des petits plats dans les grands : le festival se dote non seulement de plusieurs cuisines exotiques, végétales voire sans gluten mais aussi de… chefs étoilés ! Du jamais vu. Un point d’honneur est mis sur la qualité de leur saveur gastronomique.

Un hymne de 10 minutes composé par Hans Zimmer. L’auteur allemand des mythiques musiques de film du R oi Lion, Gladiator, Pearl Harbor surprend par ce choix d’un compositeur classique pour un festival électro. Il se susurre même qu’il se jouerait un concert classique lors du dernier jour du festival.

Dreamville : c’est le nom du camping à la capacité de 35000 personnes et qui se caractérise par un niveau de confort incroyable allant des simples tentes (avec de nouveaux concepts presque chaque année) aux villas avec jacuzzi et une Gathering party le jeudi soir en avant-goût de Tomorrowland.

La chapelle jarretelle. Initialement appelée la Church of Love, cet endroit permet aux festivaliers qui désirent passer un moment privé et coquin (en 10 minutes top chrono) de s’y atteler en toute discrétion. Un véritable feu d’arti-fesses.

Plus de 400 dj’s. De Hardwell à David Guetta en passant par Avicii, Steve Aoki, Martin Solveig, etc. : tous rêvent d’y (re)jouer… sauf un. L’Américain Calvin Summer Harris préférant laisser ses platines à TomorrowWorld (extension du festival à Atlanta en septembre) plutôt que de venir en Belgique.

Des anti-dérapants aux canons anti-grêles. Pour éviter les déluges météorologiques, Tomorrowland a mis les bouchées doubles avec ce concept bluffant d’antidérapants sous l’herbe de la plaine de la main stage et ces canons anti-grêles qui réguleraient un peu la météo au-dessus du site afin qu’il y règne un microclimat.

Des bracelets drague : avec ce souci de toujours connecter encore plus les gens entre eux, Tomorrowland propose une offre drague avec un bracelet connecté (surnommé kitschement la clé du bonheur) relié au profil Facebook de son utilisateur. Histoire de se faire des amis sur le festival, voire plus si affinités.

Des DJ’s Belges au top. Avec ce Disneyland des festivals sur leurs propres terres, nos représentants ont la plus belle vitrine du monde et se font ainsi un véritable nom dans le milieu : Néon, MC Shurukano, Yves V. et surtout Dimitri Vegas&Like Mike. 6e au classement du DJ Mag (juste derrière Guetta), les frères n’en finissent plus de conquérir le monde avec leurs dj sets de folie.