Musique & Festivals Le New York Times l’affirme : pendant dix ans Universal a caché l’ampleur du désastre provoqué par l’incendie d’un de ses entrepôts à Hollywood. Ce sont des pans entiers de l’histoire de la musique qui auraient été détruits à tout jamais.

Depuis cette semaine, le 1er juin 2008 est synonyme de plus grand désastre dans l’histoire de l’industrie musicale et personne le savait. C’est le New York Times Magazine qui l’affirme à l’occasion de la publication d’une longue enquête qui fait l’effet d’une bombe. Selon le journal, depuis plus de dix ans, Universal a caché une catastrophe sans équivalent : la disparition d’un demi-million de chansons, parties en fumée dans l’incendie d’un entrepôt de la major situé à Hollywood.

Louis Armstrong et les autres sont partis en fumée

Si le sinistre était connu de tous, ce qui ne l’était pas c’est ce qui a disparu dans l’incendie. Initialement, (...)