Les dérogations allègent la rentrée culturelle: "Passer d’1m50 à un siège, ça nous sauve"

À quelques jours de la rentrée culturelle, comment les salles de spectacle s’organisent-elles pour accueillir, en toute sécurité, artistes et spectateurs au vu des multiples soubresauts des autorités politiques et sanitaires dans la gestion de l’épidémie de Covid-19 ? La Libre a pris le pouls auprès de divers opérateurs. Mais, d’abord, petits rétroactes, pour bien comprendre d’où l’on vient et ce vers quoi l’on tend.

Les dérogations allègent la rentrée culturelle: "Passer d’1m50 à un siège, ça nous sauve"
©Bauweraerts Didier
Vingt-sept juillet. Coup de massue pour le secteur culturel et événementiel : le Conseil national de sécurité (CNS) décide de serrer la vis sanitaire en réduisant la capacité d’accueil des salles (cinémas, auditoires, théâtres, salles de concert, opéras…) à 100 personnes en intérieur et 200 en extérieur. Vingt août. Ce même CNS, en vertu de l’évolution sous contrôle du coronavirus, lâche du lest en revoyant la taille des salles à respectivement 200 et 400 personnes. Subtilité, la Première ministre, Sophie Wilmès (MR), ouvre la possibilité de déroger aux règles - capacités maximales et distanciation physique d’1,50 m - en...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité