Son objectif: trouver un leader fort pour appuyer et mettre en place leur plan d'action en cinq points. Les photomontages de la campagne "l'événementiel à la recherche d'un leader" illustrent les hommes et femmes politiques belges dans la peau tantôt d'un violoniste pour Jean-Marc Nollet, tantôt d'une chanteuse pour Meyrem Almaci, ou encore d'un technicien lumière pour Georges-Louis Bouchez, par exemple.

Le collectif, qui avait observé un "black-out total" sur ses réseaux sociaux début septembre pour dénoncer "le stress, l'anxiété, la pression et la négativité" provoqués par les mesures de lutte contre le coronavirus, a également développé un plan d'action en cinq points.

Il réclame tout d'abord "un cadre uniforme et puissant pour les événements, de A à Z: de Arlon à Walcourt", ainsi que le prolongement des délais de paiements "jusqu'à six mois après le grand redémarrage".

#Soundofsilence plaide ensuite pour l'extension du droit passerelle et du chômage temporaire ainsi que pour un "plan de relance pour le secteur", afin permettre le lancement de projets.

Enfin, le groupe réclame un "eventmaster" wallon et bruxellois, une sorte de "chef d'orchestre" pour "mettre tous les acteurs de l'événementiel au même rythme".

"Le marché de l'événementiel s'est un peu ouvert, mais les pertes financières et personnelles sont presque incalculables. (...) Il est midi moins cinq et il est temps d'agir de toute urgence. Qui participe?", conclut le collectif dans son communiqué.