"Ce qui m'a fait le plus mal, ce sont les mensonges qui se répandent par ignorance ou par mauvaise foi, on ne sait pas toujours", explique-t-il.

Selon lui, les médias n'ont pas tous su recouper les informations. "J'ai l'impression qu'on a mis à la Une des journaux des propos diffamatoires qu'on a l'habitude de voir sur les réseaux sociaux, mais de là à mettre tout ce qui est dit sur les réseaux sociaux à la Une des journaux, je trouve qu'il y a un pas..." Comme il l'expliquait dans la première partie de l'émission, contrairement à ce qui a pu être sous-entendu, le musée du Chat ne prendra pas "un centime de subsides".

Malgré tout, le dessinateur comprend les réactions de certains artistes. "La culture est à l'arrêt, en souffrance, et je peux comprendre que dans le cadre du dossier du musée du Chat, certains, qui ont mal compris les propos, se soient offusqués. Mais je rappelle que la Région ne va pas dépenser de l'argent pour le musée du Chat, elle va le dépenser pour construire un bâtiment à la place d'un autre bâtiment qui était pourri. Et ce bâtiment me sera loué."

Interrogé sur la crise, Philippe Geluck veut retenir l'image des Belges à leurs fenêtres en train d'applaudir les infirmiers et infirmières. Il est d'ailleurs lui-même sorti dans la rue pour les féliciter et demander au gouvernement "d'enfin les payer décemment". En guise de conclusion, il appelle les Belges et les politiques à "s'unir pour le bien commun".