Le théâtre jeunes publics en Journée mondiale

Actualité chargée en théâtre à la veille de la quatrième Journée mondiale de Théâtre jeunes publics qui sera célébrée le 20 mars 2004 dans plusieurs pays de manière relativement confidentielle. Toujours est-il que, pour fêter dignement cette Journée, le Centre culturel Jacques Franck invite les enfants à saisir le mystère du «Petit peuple de la brume», à traverser les dédales qui le séparent du nôtre.

L.B.

Actualité chargée en théâtre à la veille de la quatrième Journée mondiale de Théâtre jeunes publics qui sera célébrée le 20 mars 2004 dans plusieurs pays de manière relativement confidentielle. Toujours est-il que, pour fêter dignement cette Journée, le Centre culturel Jacques Franck invite les enfants à saisir le mystère du «Petit peuple de la brume», à traverser les dédales qui le séparent du nôtre, à entrer sans frapper dans cette apparente fin du monde métamorphosée, d'un coup de théâtre, en véritable renaissance dans une spectacle du Théâtre du Papyrus qui égale en qualité tout ce que la compagnie a toujours proposé. Outre les deux représentations prévues le Jacques Franck organisera également des lectures (rens.: 02.538.90.20).À l'Orangerie du Botanique, le Centre dramatique de Théâtre jeunes publics programme pour sa part «Les Contes d'Eugène» pour rappeller que, comme la petite Josette, l'on peut jouer avec les mots, fuir les nuages de la maison avec quelques chansons en prime dans une comédie verdoyante de la Compagnie des Mutants (rés.: 02.218.79.35).

La Montagne magique, par ailleurs, proposera «Les Enfants d'Edward Bond» joué par des adolescents et des adultes, choix plus difficile autour d'un auteur qui ne fait généralement pas dans la guimauve. Écrite pour 14 adolescents de 12 à 15 ans et pour deux comédiens adultes, cette pièce raconte le voyage d'un groupe d'enfants qui fuient un village parce que l'un d'entre eux a été forcé par sa mère à commettre un crime. Toute la journée s'articulera autour des deux représentations prévues.

Cela n'aura sans doute pas empêché les plus jeunes de goûter, dès le mercredi 17 mars, aux joies de «Bin'Bin», bonhomme imaginé par le Théâtre des Quatre Mains dont le réveil matinal et sensoriel rappelle bien des sensations (rés.: 02.210.15.90).

© La Libre Belgique 2004