Portrait d’un imposteur

Le Français Patrice Kerbrat prend ses habitudes sur nos terres, et en particulier à l’Atelier Théâtre Jean Vilar, qu’il retrouve pour deux mises en scène. Il y a les "Deux petites dames vers le nord" de Pierre Notte. Et il y a la célébrissime pièce de Molière.

M.Ba.
Portrait d’un imposteur
©AJV

Le Français Patrice Kerbrat prend ses habitudes sur nos terres, et en particulier à l’Atelier Théâtre Jean Vilar, qu’il retrouve pour deux mises en scène. Il y a les "Deux petites dames vers le nord" de Pierre Notte. Et il y a la célébrissime pièce de Molière. Qui dénonce avec "Tartuffe" les agissements de la Compagnie du Saint-Sacrement, société catholique ultraconservatrice violemment hostile aux protestants.

Orgon, issu de la haute bourgeoisie, s’est laissé subjuguer par Tartuffe dont il admire la foi profonde. Or, celui-ci n’est qu’un opportuniste lorgnant sur la fortune de son admirateur Si l’on connaît bien l’intrigue, elle ne cesse de résonner en chaque époque.

Armand Delcampe lui-même avait monté la pièce il y a une douzaine d’années. Il incarne ici Orgon face au Tartuffe de Benoît Verhaert, dans une distribution où l’on retrouve aussi les fidèles du Vilar, Isabelle Roelandt, Marie-Line Lefebvre et Myriem Akheddiou.


Louvain-la-Neuve, Aula Magna, du 15 au 30 octobre. Infos&rés. : 0800.25.325, www.atjv.be