L’ennemi Mic Mac Théâtre

Plantés dans un décor d’une grande simplicité, Stephane Groyne et Thierry Boivin, qui jouent le nonsense à merveille, s’observent du coin de l’œil, répètent les mêmes gestes, s’interrogent et s’ennuient. Quelques incursions viennent rythmer le texte, inscrire le lazzi du temps qui passe, accélérer le mouvement et susciter le rire dans une scénographie d’une belle efficacité. Un casque, une mitraillette, une moustache en carton, et l’imaginaire est en marche. Elliptique et épurée, la mise en scène en deux dimensions de Bernard Massuir respecte la ligne claire de l’excellent album de Davide Cali et Serge Bloch, paru aux éditions Sarbacane. Et si la Grande Guerre a inspiré les auteurs, celles d’Irak ou d’ailleurs se nichent aussi dans cette adaptation libre qui n’est pas sans rappeler Dino Buzzati.

Plantés dans un décor d’une grande simplicité, Stephane Groyne et Thierry Boivin, qui jouent le nonsense à merveille, s’observent du coin de l’œil, répètent les mêmes gestes, s’interrogent et s’ennuient. Quelques incursions viennent rythmer le texte, inscrire le lazzi du temps qui passe, accélérer le mouvement et susciter le rire dans une scénographie d’une belle efficacité. Un casque, une mitraillette, une moustache en carton, et l’imaginaire est en marche. Elliptique et épurée, la mise en scène en deux dimensions de Bernard Massuir respecte la ligne claire de l’excellent album de Davide Cali et Serge Bloch, paru aux éditions Sarbacane. Et si la Grande Guerre a inspiré les auteurs, celles d’Irak ou d’ailleurs se nichent aussi dans cette adaptation libre qui n’est pas sans rappeler Dino Buzzati.

Prix de l’Enseignement fondamental

Infos : 02.361.69.97 ou 0477.201.745 ou anne.roelandt@gmail.com

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