Danser sous une parole muette

Avec « Golden Hours » et sa trame shakespearienne, ATDK innove encore, mais déconcerte.

Danser sous une parole muette
©Hans Galle
Guy Duplat
Après plus de 40 chorégraphies, Anne Teresa De Keersmaeker n’hésite pas, une fois encore, à expérimenter avec une radicalité sans concessions, rare dans les scènes contemporaines....

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité