Pas de passe-droit pour le Théâtre de l’Ancre

G.Dt.
Pas de passe-droit pour le Théâtre de l’Ancre
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La pérennité de l’aide supplémentaire dépendra des projets.

Il y a 15 jours, la ministre de la Culture Alda Greoli annonçait une aide supplémentaire d’un million d’euros annuels pour quatre institutions à Charleroi. Un refinancement qui bénéficiera au BPS22, au musée de la Photographie, à la salle Rockerill, ainsi qu’au Théâtre de l’Ancre. Et une aide qui s’avère aussi pérenne, au-delà de 2017.

Dans un très long communiqué, un nombre important d’associations professionnelles du secteur des Arts de la Scène, dont le "Conpeas", se sont insurgées sur un point : le fait que ce refinancement soit aussi pérenne pour le Théâtre de l’Ancre. Cette continuité dans le temps pose problème parce qu’un processus général de remise à plat de tous les contrats-programmes est en cours (lire "La Libre" du 18 juillet 2015) et que cela anticiperait sur cette tâche. Contactée, la ministre confirme mais nuance un peu. "Au-delà de 2017, les montants prévus ne seront confirmés que s’ils se justifient clairement dans les projets présentés par les opérateurs dans le cadre du renouvellement de leur contrat-programme, dans le respect le plus strict des procédures. Cette question de la pérennité procède de notre volonté de travailler sur le long terme, ce n’est pas une garantie absolue ni un chèque en blanc !"