A chaque spectacle, Angelica Liddell joue sa survie

Avec son fulgurant « Liebestod », Angelica Liddell secoue Avignon comme un taureau face au torero.

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© Christophe Raynaud de Lage /Festival d'Avignon
Avignon avait eu un coup de cœur en 2010 en découvrant cette Espagnole née en 1966 à Figueras en Catalogne, dans La casa de la fuerza où, déjà, elle hurlait, se scarifiait les genoux, faisait monter sur scène un orchestre de mariachis. Sous le désordre apparent, on découvrait une femme qui disait son désespoir...

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