Deux compagnies belges s’emparent de la force de frappe des mots d’Édouard Louis

"Pour en finir avec Eddy Bellegueule" et "Qui a tué mon père" : violence physique et politique.

Deux compagnies belges s’emparent de la force de frappe des mots d’Édouard Louis
©Alice Piemme
Au théâtre, l'œuvre d'Édouard Louis n'en finit pas de connaître des adaptations. Que ce soit avec son premier roman, Pour en finir avec Eddy Bellegueule (Seuil, 2014) ou les deux suivants (Histoire de la violence, ...

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