Décès de la plasticienne et scénographe Ségolène Denis

Ses œuvres plastiques étaient un questionnement de la fugacité de la vie humaine. Ses masques et marionnettes ont marqué nos scènes.

C'est de sa rencontre avec le metteur en scène Jean-Michel d'Hoop que naît le volet "scènes" de la carrière de Ségolène Denis, qui signa les fascinantes figures de "L'Herbe de l'oubli".
C'est de sa rencontre avec le metteur en scène Jean-Michel d'Hoop que naît le volet "scènes" de la carrière de Ségolène Denis, qui signa les fascinantes figures de "L'Herbe de l'oubli". ©Véronique Vercheval

Née à Bordeaux en 1982, établie entre le Nord de la France et la Belgique, l'artiste décrivait son travail comme un "questionnement sur le périssable, la trace, la mémoire et la fragilité de l'être".

Sculptrice de formation, Ségolène Denis se frottait aussi à l'art de la marionnette et du masque, ses créations venant peupler plusieurs spectacles. C'est de sa rencontre avec le metteur en scène Jean-Michel d'Hoop que naît le volet "scènes" de la carrière de l'artiste, qui signe les fascinantes figures de depuis L'Herbe de l'oubli, en 2018, jusqu'à collaborer tout récemment encore avec la Cie Point Zéro pourL'Errance de l'hippocampe.

Dans l'intervalle, il y aura d'autres expériences: Bruxelles, Printemps noir (Piemme/Sireuil), Hamlet (Shakespeare/Dekoninck), Ma vie de basket (collectif Hold Up) ou encore Salina(Laurent Gaudé/Guy Theunissen) avec la Maison Éphémère, à Lubumbashi en 2019.

En 2019, Ségolène Denis travaillait avec la Maison Éphémère, à Lubumbashi, à la création de "Salina".
En 2019, Ségolène Denis travaillait avec la Maison Éphémère, à Lubumbashi, à la création de "Salina". ©La Maison Éphémère

Elle créait également des marionnettes pour l’Opéra Bastille.