Ce qu’on dit, ce qu’on cache, ce qu’on révèle en lieu sûr

“Défaut d’origine” ou le vertige diffracté de l’intime dévoilé. De et par Yasmine Laassal, seule en scène et bien entourée, à l’Espace Magh

Yasmine Laassal, seule en scène dans “Défaut d’origine”, à l'Espace Magh: “À quoi ça tient, un prénom?”
Yasmine Laassal, seule en scène dans “Défaut d’origine”: “À quoi ça tient, un prénom?” ©Alice Piemme
Des escarpins, une veste soyeuse immaculée et, dessous, une robe blanche à la Marilyn. Plus tard, une djellaba et des babouches. Et l’évocation d’autres tenues encore. Ces souvenirs, ces sensations font partie de l’histoire personnelle de Yasmine Laassal, comédienne,...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité