Scènes

"On va te violer dans une cave.” “Tu l’ouvriras moins grande une fois que tu auras ma bite dans ta bouche.” Ces messages d’une extrême violence ne sont “que” deux exemples parmi les messages à caractère sexiste ou sexuel que reçoit très régulièrement l’humoriste et chroniqueuse Florence Mendez, 32 ans, via la messagerie instantanée Facebook Messenger.

Avec d'autres trentaines, elles cultivent un humour piquant, corrosif, noir, voire carrément trash. Pour d’aucuns, leur parole dérange. Sur les réseaux sociaux, la sentence est d’une violence inouïe : insultes, menaces de viol ou appels au meurtre. Un an après #MeToo, le retour de bâton est d’autant plus fort. Témoignages.