Édito: Avec la mort d'Elie Wiesel, l'humanité perd une lumière

C'est quand le monde marche de guingois, quand les hommes, parfois si stupides, si cupides, se perdent qu'il faut se remémorer les paroles de ceux qui ont su s'élever au-dessus des autres. Un édito de Francis Van de Woestyne.

Francis Van de Woestyne
Édito: Avec la mort d'Elie Wiesel, l'humanité perd une lumière
©AFP

Un édito de Francis Van de Woestyne.

Comme s'il fallait, parfois, écrémer l'humanité, la priver de ses grands esprits, lui ôter ses phares, ses lumières, la mort nous a repris, en quelques heures, des hommes qui ont marqué leur temps. Des hommes qui ont, inlassablement, porté dans leur pays ou à l'échelle du monde, un message qu'il conviendrait de ne jamais oublier. Alors, oui, bien sûr, il n'y a pas eu que quatre décès, ce week end. Et la mort d'Elie Wiesel, de Michel Rocard, de Michael Cimino et d'Yves Bonnefoy paraît plus douce que celle des hommes et des femmes tombés sous les balles des barbares au Bangladesh et en Irak.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...