Edito: Il n’y a pas de fatalité

Il n’y a pas de fatalité ; le scrutin présidentiel autrichien l’illustre de belle manière. L’élection d’Alexander Van der Bellen, proche des verts, a brisé la dynamique qui a vu les Britanniques opter pour une sortie de leur pays de l’Union européenne et les Américains donner les clefs de la Maison-Blanche à un milliardaire excentrique.

Sabine Verhest
Edito: Il n’y a pas de fatalité
©AFP
Un édito de Sabine...

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