Edito: une reprise en main essentielle

Un édito de Vincent Braun.

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© AFP
Le vainqueur de l’élection présidentielle en Iran n’a pas de quoi pavoiser. Victorieux dès le premier tour avec quelque 62 % des voix (un score honorable n’était l’abstention de 51,2 %), l’ultra-conservateur Ebrahim Raïssi n’est pas ce que l’on peut appeler un président populaire. Mais là n’est pas l’essentiel. L’essentiel était que la présidence ne puisse lui échapper. Le Conseil des Gardiens, qui valide les candidatures électorales, avait soigneusement préparé le terrain. L’essentiel, donc, était que la République islamique se recentre sur son noyau dur. Ebrahim Raïssi, religieux et ancien juge,...

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