Edito : Instrumentalisation honteuse

Un édito de Dorian de Meeûs

Edito : Instrumentalisation honteuse
© AFP
Dès l'ouverture du procès des attentats de Paris, Salah Abdeslam s'est plaint de ses conditions de détention. Il affirme être "traité comme un chien". Des mots qui choquent les familles des victimes, les journalistes présents, mais aussi un futur témoin, l'ex-journaliste...

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