Une "consécration" effarante

Un édito de Vincent Braun.

Une "consécration" effarante
©AFP
Peut-on présider aux destinées d’une institution internationale en étant soupçonné de "torture" et de "barbarie", d’avoir couvert de tels actes comme de les avoir commis ? À cette question, 68,9 % des 195 pays membres d’Interpol réunis à Istanbul ont répondu "oui" en élisant jeudi le général émirien Ahmed Nasser al Raisi à la présidence de l’organisation de coopération policière. Au grand dam des organisations de défense des droits de l’homme qui menaient...

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